Café et chocolat

Journaliste indépendant, passionné par l’actualité économique, politique et liée aux sujets de société, je collabore pour plusieurs titres, dont Les Échos, l’Agence France-Presse, Hérault Tribune, Le Journal du Dimanche, ToulÉco, BoisMag et Le Journal de La Marine Marchande. Je suis diplômé du Centre de Formation des Journalistes Paris (2001).

Mes valeurs : travail, humilité, engagement, proximité et ambition. Ambition par rapport à l’idée que je me fais du métier, et non pour essayer de dépasser mes confrères – idée, selon moi, absurde.

Signes distinctifs sur ma carte de presse, la quête de clarification et de saine problématisation, dans un monde souvent entravé par les acronymes abscons, la langue de bois, les approximations et les infox.

Également, une ténacité à toute épreuve, pour décrocher des scoops ou coller aux basques des dossiers structurants. L’actualité ne prend pas de vacances et ne part pas en week-end. L’info en relief est à ce prix.

Autres traits de plume, la rigueur dans le traitement de l’information, la certitude que l’on écrit pour ses lecteurs et non pour ses sources, une connaissance chirurgicale de mon écosystème, la capacité à admettre une erreur d’appréciation, sans pour autant céder aux pressions.

 

Je vis par ailleurs la révolution digitale de mon secteur comme une expérience tout à fait enthousiasmante – multimédia, sourcing, interaction, actualisation des infos, fonctionnement interne des rédactions, blogging… Entre deux articles, je transmets mon expérience auprès des futur-e-s journalistes ou communicant-e-s. Et apprends au moins autant d’elles et d’eux. Toujours et encore une histoire de passion. Et d’énergie.

 

J’ai en outre été retenu pour la session 2019-2020 du Chede (cycle de hautes études pour le développement économique), dépendant du ministère de l’Économie et des Finances. Un réseau national, constitué de chefs d’entreprise, élus, préfets…, extrêmement précieux.

 

Avant de jouer ma partition, j’ai fait mes gammes pendant 18 ans (2001-2019) à La Lettre M, média économique régional, où j’ai commencé stagiaire et évolué jusqu’au poste de rédacteur en chef. J’y ai goûté l’infinie concision, le poids de la pré-information confidentielle, la place de la virgule, l’entretien et le développement du réseau, et l’art de poser la question-clé à la fin de l’interview, dans le couloir ramenant à la sortie, lorsque la confiance est installée et le dictaphone toujours allumé.

 

Passions moins avouables, mais suffisamment consubstantielles au personnage pour les mentionner en conclusion : une addiction incurable au foot, au café et au chocolat. À la lecture des journaux, on peut raisonnablement se dire qu’il y a pire sur terre.